Sur le Camino del Norte : de Islares à Santander

Sur le Camino del Norte : de Islares à Santander

Après être allés de Sanfuentes jusqu’à Islares, notre périple nous a mené cette semaine jusqu’à Santander sur le Camino del Norte.

La première étape a été un peu compliquée, logistiquement parlant. Il a en effet fallu trouver un lieu de parking suffisamment sûr pour laisser la voiture une petite semaine, la côte paraissant assez incertaine. Nous avons décidé de la laisser à La Magdalena.

En fin de compte, nous avons saucissonner les 70 km séparant Islares et Santander sur le Camino del Norte en 5 tranches, soit une moyenne quotidienne d’environ 12 km. Pas trop fortiches les petits pieds, sur ce coup-là. Mais nous vous expliquons tout.

De Islares à Laredo

Départ de Islares

Trouver un endroit tranquille et à peu près sûr pour la voiture n’est pas chose évidente sur cette côte hyper fréquentée, où tout est surveillé et sécurisé. En effet, les campings sont gardés ainsi que certains parkings de plage et les maisons sont quasi toutes sous vidéo surveillance ! Tout ça ne nous incite donc pas vraiment à laisser la voiture dans les environs !

Nous décidons donc de la garer à La Magdalena, près de l’église. L’endroit est à la fois sur le bord du camino, « proche » des lignes de bus et suffisamment en retrait de la côte.

De La Madgalena à la ermita de San Mames

La Magdelena, est donc notre véritable point de départ, en tout cas le début de nos efforts.

Ermita de San Mames

En effet, à peine sortis de ce petit hameau, le chemin grimpe méchamment. Il serpente tout d’abord à flanc de colline dans une forêt d’eucalyptus, avant de nous faire passer au milieu de prés.

Tout en haut, nous faisons un mini détour pour aller voir la jolie chapelle San Mames. Elle se trouve dans un hameau reculé de cette belle campagne vallonnée.

La vallée isolée

Notre itinéraire nous fait ensuite descendre le long d’une magnifique vallée sauvage. Ce petit coin de Paradis se trouve au beau milieu de nulle part. Nous sommes sous le charme.

Un peu plus bas, nous passons devant l’Arbre de la Vie, dans un grand pré de chevaux. Les filles en sont ravies.

Macadam Party et autres joyeusetés

Peu après, c’en est fini des chemins : place aux routes.

Celle qui prolonge la piste gravillonnée où nous cheminions est toute petite. Nous entendons pourtant un flot continu de voitures à proximité. Nous sommes en effet tout proches de l’autoroute, que notre route va longer un peu avant de plonger et passer sous le viaduc de Liendo.

Ensuite, nous traversons un à un les multiples hameaux de ce village.

Dans un des premiers, à Rocillo, nous voyons la Ermita de Jesús, José y María. Malheureusement abandonnée, son toit s’est effondré.

Un peu plus loin, dans son parc ombragé, la chapelle Saint Augustin est, à l’inverse, flambant neuve.

Hazas

Nous arrivons alors assez rapidement à l’église de Hazas, quartier principal de Liendo.

Il y a ici quelques commerces et une albergue de peregrinos. Il doit être 14h30 et beaucoup de pèlerins se sont déjà arrêtés.

Comme nous nous sentons tous suffisamment en forme, nous décidons de continuer et d’aller jusqu’à Laredo. D’après notre (vieux) guide, il reste 7 ou 8 km avant le camping le plus proche du centre-ville.

Les (nouveaux) panneaux, eux, annoncent 10,5 km pour le centre de Laredo.

Même s’il n’est pas recommandé de suivre un ancien balisage, nous prenons le risque et optons pour l’itinéraire décrit dans notre guide.

Laredo, fin de l’étape

Après quelques hésitations dans Hazas et un « raccourci » par un chemin plein de ronces qu’il a fallu abandonner, nous voilà sur le bon chemin !

Euh, non ! Je veux dire sur la bonne route. En effet, depuis le viaduc jusqu’à Laredo, nos semelles n’auront foulé que du bitume. C’est pour nous un peu lancinant. Peut-être le nouveau parcours est-il tracé sur des chemins ?

Heureusement, après cette « épreuve », l’entrée dans Laredo est chouette : petites rues, escalier, porte médiévale, vue imprenable sur la baie… Bref, rien à voir avec ce que l’on a vécu à Castro Urdiales.

En voyant la beauté de la puebla vieja, nous décidons d’y consacrer la matinée de demain.

Une petite pause glaces sur le paseo et nous nous dirigeons vers le camping. Vite, vite avant l’orage qui menace depuis un bon moment !

De Laredo à Santoña

Après la longue étape d’hier (pour nous), nous nous accordons une demie journée pour visiter Laredo. Nous prévoyons donc après une étape très courte.

La vieille ville de Laredo

Finalement, il n’y a pas eu d’orage. Juste deux ou trois gouttes qui ont rendu l’atmosphère plus respirable.

Nous laissons les sacs au camping et partons pour la puebla vieja.

C’est en effet une ville magnifique que nous découvrons. Vieilles rues, vieux bâtiments joliment rénovés et bars à tapas… Nous ne regrettons pas du tout cette pause.

Nous terminons la visite par le tunnel qui donnait accès à un port dont les premières constructions ont rapidement été détruites par les ardeurs de l’océan. Ce projet de la fin du XIXème siècle fut donc vite abandonné mais le tunnel resta. Après avoir servi de refuge pendant la guerre civile, il est maintenant décoré.

camino-norte-islares-santander-tunnel peint décor sous-marin avec requin et sirène

Le paseo maritimo

Nous nous en souviendrons longtemps de ce paseo !

Il longe la plage Salvé, qui fait à peu de choses près cinq kilomètres de longueur. Le paseo en fait donc tout autant et ne présente aucun dénivelé. Un vrai plaisir !

Mais il est quasi tout droit et sans ombre. Ajouté à cela, nous sommes sous le chaud soleil du début d’après-midi, accompagné encore aujourd’hui par une atmosphère très lourde. Ainsi, sous le poids de nos sacs, nous ne prenons vraiment pas ça pour une partie de rigolade. Dur, dur…

La navette entre Laredo et Santoña

Ouf, la fin du calvaire arrive : nous approchons de l’embarcadère. Il est plus convenable le lieu approximatif de l’embarquement, marqué par un drapeau rouge sur la plage déserte.

Nous sommes tout de même conscients que nous avons choisi la voie de la simplicité. En effet, nous prenons le bateau pour traverser la Ría de Treto et oublions carrément la solution terrestre (et ses routes). C’est la troisième fois que nous prenons le bateau sur le Camino del Norte. La première, c’était à Pasaia, à l’entrée de Donostia/San-Sebastian. La deuxième fois, c’était à Mundika, en dehors du Camino balisé.

camino-norte-islares-santander-embarquement sur bateau plage

Le bateau arrive. Nous embarquons et cinq minutes plus tard nous sommes à Santoña devant le monument dédié à Juan de la Cosa.

Santoña

Juan de la Cosa ? Nous n’avions jamais entendu parlé de ce monsieur, pourtant co-découvreur de l’Amérique. Il était aussi propriétaire de la Santa María, le navire amiral de Christophe Colomb. Et surtout, c’était un cartographe hors pair qui revint du nouveau monde avec la première mappe monde !

Nous traversons le centre la petite ville de Santoña et débouchons rapidement sur des axes routiers très passants et vraiment désagréables. Visiblement, nous avons raté une flèche jaune. Nous ne sommes pas sur le bon chemin mais rien de grave (hormis que ce n’est pas agréable du tout).

Le mur

Nous arrivons à un mur. Immense : cinq ou six mètres de hauteur et nous le longeons sur un kilomètre (sans aucune exagération) avant de trouver le camping.

Mais qu’est-ce que c’est que ça ? Bah, c’est évident ! A dix mètres de la plage, ça ne peut être qu’une prison ! Et d’entendre l’océan à deux pas de leur cellule, ça doit être la double peine pour les gens qui y sont enfermés.

Le camping

Le camping, lui, est coincé entre la plage et la prison.

Et qui plus est, il est fermé. Toutes les portes sont pourtant grandes ouvertes : nous entrons quand même. Une école de surf a installé son camp dans la partie arrière du camping. D’autres surfeurs sont installés dans la partie avant où nous nous trouvons.

Aucun responsable ne vient malgré notre attente. Nous décidons quand même d’installer les tentes. Nous ne pouvons pas repousser trop longtemps, vu ce qui se prépare dans le ciel ! Ce n’est pas joli à voir.

Les tentes sont tournées vers l’océan et ses rouleaux incessants, dos au Centre Pénitentiaire (Brrr !!!), et à l’orage qui arrive par le même côté (re Brrr!!!).

L’orage

Nous finissons de haubaner les tentes et d’y rentrer notre bardas quand les premières bourrasques commencent à tout secouer. Ça souffle très fort, pendant cinq minutes. Puis les premières gouttes (énormes) s’écrasent sur les toiles. Il n’y a que très peu de coups de tonnerre. La pluie s’intensifie mais ne dure pas longtemps : l’orage passe plus à l’ouest. Ouf.

Nous profitons de l’accalmie pour aller faire des courses. Il n’y a près de la plage de Berria que des restaurants ou des hôtels. Et bien sûr des écoles de surf 🙂 ! Et aussi des surfeurs qui se préparent sous la pluie (qui a repris), alors qu’il fait presque nuit !

Il faut attendre notre retour pour enfin voir des lumières à l’accueil et parler à quelqu’un. Nous essayons de lui expliquer la situation. Il ne comprend pas tout ce que nous disons (malgré notre excellent espagnol 😛 ). Nous non plus, nous ne comprenons pas tout (à cause de son excellent espagnol ^^ ) mais nous sentons une pointe de reproche. Ce n’est pourtant pas possible de lui en tenir rigueur d’autant plus qu’il ne nous fait pas payer la nuit.

De Santoña à Bareyo

Nous quittons le camping de Berria vers 9h30 malgré un petit-déjeuner rapide et frugal.

Mais c’est bien la première fois que nous voyons autant de surfeurs. Un vrai défilé. On se croirai à Miami Beach !

La plage de Berria

Quand nous nous levons, le ciel est dégagé et le vent s’est beaucoup calmé. L’océan, lui, s’occupe encore et toujours de fournir de belles vagues à tout ce beau monde qui ne souhaite que danser dessus.

Nous décidons de passer par la plage pour nous éloigner le plus vite possible de la prison et ne pas avoir à longer ses murs. Aux murailles, nous préférons les vagues et la mélodie du ressac.

Nous croisons de nombreux promeneurs sur la plage. Il y a ici certainement beaucoup plus de monde que sur les bords de la route qui coupe le village en deux.

Argoños

Au bout de la plage, nous retrouvons la route qui nous mène à Argoños.

Mais Argoños ne nous laissera pas un souvenir impérissable ! La grande route n’est certainement pas étrangère à ça…

Petite anecdote

À Argoños, Marianne et Maïna nous attendent avec les sacs près de la grande surface, à l’écart du hall d’entrée. Quand nous ressortons du magasin, une employée nous propose d’utiliser les toilettes du supermarché. Vraiment chouette attention 🙂 .

Si nous relatons ce fait on ne peut plus banal, c’est que nous avons vécu une expérience similaire 19 ans plus tôt. C’était bien plus proche de chez nous, au tout début de notre pérégrination. Nous étions alors à Buxy, dans notre Bourgogne natale.

Les dirigeants du supermarché surveillaient très régulièrement Anne et Marianne restées dehors. Au moment où nous reprenions la route, la gendarmerie passait sur le parking du magasin… Déplorable 🙁 .

Castillo et San-Miguel-de-Meruelo

Peu avant d’arriver à Castillo, nous découvrons la Torre de Venero, vestiges d’une construction défensive de la fin du Moyen-Âge. Elle devait être, à l’origine, deux fois plus haute.

Notre petite route arrive à un rond-point où se trouve un monument à la mémoire de Salvador Hédilla, un pionnier de l’aviation espagnole.

camino-norte-islares-santander-avion monoplan avec pilote

Après cette belle surprise, notre itinéraire quitte le grand axe le long duquel nous marchons. Nous passons près de la belle église du village et, un peu plus loin, sur un très joli pont roman. Nous sommes très proches de Bareyo.

Bareyo

C’est à la sortie de Bareyo que se trouve le camping où nous pensons nous arrêter.

La campagne est très vallonnée et le village perché au-dessus d’une colline. Nous nous y sentons bien.

De Bareyo à Loredo

D’après notre guide, cette étape sera encore une fois entièrement sur le goudron. Mais si on se débrouille bien, on pourra peut-être faire la fin sur la Senda Costera, un chemin côtier signalé mais non décrit dans le livre.

Sur la route toute la Sainte Journée !

camino-norte-islares-santander-route

C’est parti pour plusieurs kilomètres le long d’une route assez large sans grande circulation.

Tout d’abord pour rejoindre Güemes où se trouve une grande auberge de pèlerins et un donativo. C’est donc, pour beaucoup, une étape incontournable.

Güemes a quand même un petit côté magique. En effet, avant d’entrer dans ce petit village, nous avons lu sur une borne jacquaire qu’il n’y a « plus que » 590 km pour Compostelle (un grand pas en arrière 🙁 ). À la sortie de la bourgade, il n’en reste plus que 511 (un bond immense en avant 🙂 ) !

Par contre, avant Güemes, c’est de la route. Et après Güemes, c’est encore de la route ! De ce côté-là, rien ne change. Pas de magie. Toutefois, le goudron nous permet d’arriver rapidement à Galizano où nous avons espoir de pouvoir enfin quitter le bitume.

Cependant, lors de notre pause déjeuner (sur un chemin à l’écart de la route), Marianne trouve un trèfle à cinq feuilles. Oui, oui, pas trois, ni quatre, mais cinq ! Si quelqu’un le veut, il est encore sur place, oublié…

Galizano

Le chemin côtier est vaguement décrit dans le topo-guide, qui préconise malheureusement de suivre la route pour rejoindre Somo. En fait, nous ne savons même pas si c’est réellement un chemin comme nous les aimons ou si c’est un chemin côtier. Son nom espagnol (la Senda Costera) nous fait vraiment espérer.

Après un un morceau de route bien propre pour emmener les baigneurs de Galizano jusqu’à la plage, nous trouvons un chemin en partie goudronné. C’est mieux mais il se transforme en petite route. Le moral tombe encore un peu plus bas.

La récompense, c’est que nous nous sommes beaucoup rapprochés de l’océan que nous entendons tout près. Pourtant, nous ne le voyons pas.

Nous prenons un sentier (en cul de sac), qui nous mène aux falaises surplombant la plage de las Arnillas, protégée par la Punta Rodico. Ça y est ! Nous y sommes enfin. C’est magnifique.

camino-norte-islares-santander-plage en contrebas de falaise

La Senda Costera

Nous parcourons alors encore quelques dizaines de mètres sur la petite route avant que celle-ci ne se transforme en chemin. Nous arrivons alors rapidement à la plage de Langre avec le Cap de Galizano en ligne de mire. Et rien que pour ça, nous ne regrettons pas ce petit détour et ne comprenons pas pourquoi le guide décrit un itinéraire routier.

camino-norte-islares-santander-plage avec falaises et eboulis rocheux

Et comme un charmant monsieur nous attend avec des glaces, nous lui en achetons. Mais c’est juste pour lui faire plaisir 😉 !

Nous enchaînons ensuite sur un mini sentier coincé entre des champs de maïs et les falaises. La côte, ici aussi, est magnifique. Nous surplombons des piscines naturelles avec au loin l’île de Santa Marina.

camino-norte-islares-santander-piscines naturelles depuis le haut des falaises

Nous arrivons au camping épuisés : le soleil a été très fort aujourd’hui, surtout sur les derniers kilomètres. En effet, il n’y a aucun arbre sur les bords de la Senda Costera.

De Loredo à Santander

Nous avons beaucoup hésité à faire la pause hebdomadaire à Loredo. Toutefois, pour des raisons purement logistiques, nous la ferons à Santander. En effet, pour retrouver la voiture, il faut d’abord aller de Loredo à Laredo, où l’on prend le bus pour Islares. Mais il est bien plus simple de prendre le bus à Santander pour rejoindre Laredo. Donc autant être déjà sur place, à Santander.

Départ de Loredo

La fatigue se fait sentir : nous partons tard. Mais cela n’est pas très important puisque l’étape est très courte. Ici aussi nous choisissons le passage en bateau pour nous rendre à Santander.

Pour aller à Somo où se trouve l’embarcadère, nous passons déjà au milieu des dunes, sur un ponton en bois. Un peu plus loin, le chemin sablonneux se transforme vite en rue. Nous rallions Somo en un peu plus d’un demie heure.

L’embarcadère se trouve sur un quai d’embarquement, un vrai. Pas sur une plage comme à Laredo. Le bateau est bien plus gros et il y a bien plus de monde qui attend.

camino-norte-islares-santander-baie de santander depuis le bateau

Santander

Nous arrivons à Santander après une escale à Pedreña et un gros quart d’heure de navigation.

Nous errons dans la ville plus que nous la visitons. Avec nos gros sacs, nous attirons l’attention des gens dans les rues chics du centre-ville. Par contre, l’impression est totalement différente dans les quartiers un peu plus à l’écart et un peu plus populaires.

On entend souvent dire qu’il n’y a pas grand-chose à voir à Santander, la ville ayant été détruite par un monstrueux incendie en 1951. Il y a pourtant la cathédrale, les grands boulevards et les monuments modernes que l’on découvre le long de la baie en arrivant par bateau. Il y a aussi la péninsule de la Magdalena et toute la façade ouverte sur le grand large.

Nous n’avons malheureusement pas beaucoup de temps à consacrer à Santander et devons nous rendre au camping.

Entre Islares et Santander, sur le Camino del Norte

La suite de notre pérégrination sur le Camino del Norte, entre Islares et Santander nous a en fait fatigué moralement plus que physiquement.

Pourtant, les paysages sont souvent magnifiques. Nous trouvons simplement que les routes sont trop présentes sur ce parcours. Et sur le goudron, nous avons tendance à traîner la patte.

Ainsi, à chaque fois que nous progressons sur un chemin, nous constatons que le rythme s’accélère, que les cœurs sont plus enjoués. Nous sommes faits comme ça, personne n’y peut rien. Ce détail, qui n’en est pas un pour nous, ne semble pas déranger les autres pèlerins.

Cette partie du Camino del Norte, comprise entre Islares et Santander, représente près de la moitié de ce que l’on a à faire en Cantabrie. Nous pouvons donc commencé à ébaucher un petit bilan.

Nous avons ainsi constaté un réel changement avec le Pays Basque que nous avons quitté lors de notre premier jour de marche :

  • L’itinéraire est ici tracé en très grande partie sur bitume, le long de petites routes, la plupart du temps.
  • Les dénivellations sont beaucoup moins importantes que ce que nous avons vécu au Pays Basque.
  • L’accueil n’est pas tout à fait pareil, même s’il est excellent. Le pèlerin est ici accueilli plus en temps que touriste. La vision n’est pas la même.
  • Les petites ermitas que l’on rencontre très souvent au Pays Basque sont très rares dans la campagne cantabrique.
  • En Cantabrie comme au Pays Basque, nous avons l’impression que tout le monde fait du sport !

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